Projet de données public
Indice en direct · 10 août 2026 · lecture mensuelle le 10Magasiner le métal →
Ottawa dépense 100 M$ pour couper le coût de déplacement de l'acier canadien entre les provinces. On vend de l'acier pour gagner notre vie, et chaque pièce étiquetée de notre entrepôt porte son origine et son coût. Cette page suit si une partie de cet argent paraît dans ce que l'acier canadien coûte vraiment, pièce par pièce, et on montre nos calculs. Une chose à savoir d'entrée de jeu : tout transfert prend des mois à marcher des aciéries aux distributeurs jusqu'à nous, alors des lectures plates au début sont attendues, pas un verdict.
Chaque pièce étiquetée de notre bâtiment dit où son acier a été coulé et ce qu'il nous a coûté rendu. Le chemin du remboursement n'existe que pour le métal d'origine canadienne, alors on indexe chaque origine séparément et on regarde si elles divergent.
Indice canadien moins les importations (américaines et outre-mer combinées). Il se tenait près de -3,0 à la fin mai et s'est refermé à zéro au lancement : l'acier canadien a perdu un avantage de coût de 3 points avant même que le programme existe. Rebasé au lancement, alors le jour un lisait 0,00; si le remboursement atteint nos coûts, il devient négatif à partir d'ici. Comptez en mois, pas en semaines : les producteurs passent l'économie aux distributeurs d'abord, ensuite elle atterrit sur nous, puis sur vous.
Coût de l'acier au carbone par article, indexé au lancement du programme (10 août 2026 = 100). Pointillé : les dix semaines avant le programme, tirées des registres de coûts quotidiens de notre système de prix, produits à origine unique seulement. Plein : suivi exact à la pièce depuis le rapport d'entrepôt quotidien. Une nouvelle lecture arrive le 10 de chaque mois.
Le remboursement atterrit sur une facture de fret précise au milieu de la chaîne d'approvisionnement. Entre cette facture et la vôtre, il y a deux ou trois relais, et l'économie doit survivre à chacun.
L'acier d'origine canadienne part d'ici, surtout de l'Ontario et du Québec. Les certificats d'usine prouvent où il a été coulé; c'est le billet d'entrée du programme.
Q : le prix de l'aciérie bouge-t-il, ou le fret est-il le problème d'un autre par contrat?
Celui qui paie cette facture de fret reçoit 50 % de Transports Canada. Wagon complet et maritime non conteneurisé seulement. Le camionnage, qui déplace la majorité du métal de détail, ne reçoit rien.
Q : qui est nommé sur la facture de fret, et à quelle vitesse réclame-t-il?
Les grands distributeurs font rouler le tonnage par rail vers les succursales de l'Atlantique. Leur coût rendu baisse le jour où ils réclament.
Q : premier relais. L'économie paraît-elle dans leur prix livré, ou reste-t-elle dans la marge?
C'est nous, à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse. Cette page mesure notre coût rendu chaque jour, pièce par pièce. S'il baisse, nos prix de tablette suivent nos règles de prix vers le bas. On questionne chaque fournisseur d'acier chez qui on achète, par écrit.
Q : deuxième relais. Même question, un pas plus proche de vous.
Un entrepreneur, un machiniste, un atelier de ferme, un projet de fin de semaine. Le dernier arrêt, et celui sur lequel le programme a été vendu.
Q : personne ne vérifiait si l'économie survit au voyage. C'est cette page.
Le plafond honnête. Un transfert intégral vaut jusqu'à environ 5 % au détail sur le carbone couvert. C'est le calcul direct du fret (le rail sur le carbone vers l'Atlantique roule à 75-100 $ la tonne, des fourchettes d'industrie, pas des soumissions; la moitié, c'est 38-50 $ sur de l'acier qui atterrit à 1 800-2 500 $ rendu) plus la concurrence qu'une tonne canadienne moins chère devrait allumer sur tous les corridors. Plus gros que ça, c'est du bruit venu d'ailleurs; un zéro plat pendant des mois est aussi une réponse. Et le test le plus tranchant est la course, pas le niveau : ce programme existe pour faire de l'acier canadien le meilleur achat, alors la ligne canadienne devrait baisser contre le métal américain et d'outre-mer dans le même entrepôt. L'écart sous zéro, et qui y reste, voilà de quoi un succès a l'air.
On pose une question à chaque fournisseur d'acier chez qui on achète : vos prix livrés vont-ils refléter le remboursement. Réponses agrégées seulement. On ne nomme pas les fournisseurs, et une tuile engagée ne compte qu'une fois le nouveau prix réellement sur papier.
Les premières demandes partent avec la première semaine du programme. Le fonds est premier arrivé, premier servi, alors chaque semaine où un fournisseur reste assis sur la réclamation, c'est de l'argent que la chaîne d'approvisionnement d'un autre encaisse.
Les prix de détail bougent pour cent raisons qui n'ont rien à voir avec le fret. L'indice départ usine de Statistique Canada, rebasé au mois de la promesse sur le fret : l'acier est en hausse de 4,8 % depuis, les métaux non ferreux de 16,2 % (en date de juin 2026; StatCan publie avec environ six semaines de retard). Ce brassage est exactement pourquoi on ne lit pas les niveaux de prix bruts. On lit l'écart entre deux paniers qui vivent dans le même magasin et affrontent la même météo.
L'écart répond à ça. Écart négatif : oui, en partie. Écart plat pendant que le fonds se vide : il s'est arrêté quelque part en amont. Dans les deux cas, vous le verrez ici en premier, méthode à l'appui.
Les aciéries, les chemins de fer et les distributeurs touchent l'argent avant tout comptoir. Le tableau plus l'écart resserrent lequel des relais mange l'économie, si l'un le fait.
Un fonds premier arrivé, premier servi peut partir vite. Si les prix n'ont jamais bougé à l'épuisement, c'est une trouvaille. S'ils baissent puis remontent après, c'en est une aussi. On publie la lecture finale dans les deux cas.
On est contents de voir Ottawa investir dans l'industrie canadienne, la nôtre incluse, et on ne fait pas de partis. Cette page pose une seule question : qui en profite. On publie ce que les coûts réels font et on vous laisse décider ce que ça veut dire.
Ottawa s'engage à couper de moitié les tarifs de fret interprovincial pour l'acier et le bois d'œuvre.
Notre système de prix commence à enregistrer les coûts quotidiens, attribués plus tard par origine à la pièce.
Remboursement de 50 %, rail et maritime seulement. Base gelée : 7 685 pièces de carbone étiquetées par origine, chaque origine à 100,00.
Transports Canada guide les expéditeurs dans les réclamations. On va être dans la salle.
Premier mois de données. Le plus tôt qu'un signal de transfert pourrait paraître.
Chaque 10 du mois : nouvelle collecte, écart à jour, changements au tableau, notes.
Ou plus tôt, si les 100 M$ s'épuisent avant. Lecture finale et verdict en langage clair.
Quiconque cite cette page devrait pouvoir la vérifier. Voici la méthode au complet; la série indexée se télécharge plus bas.
Chaque pièce étiquetée de notre entrepôt a sa propre origine, son aciérie, son numéro de coulée, son poids et son coût rendu. Le même produit peut être canadien une semaine et turc la suivante, alors on indexe les pièces, pas les articles de catalogue.
L'indice tablette suit ce que l'acier sur notre plancher nous a coûté, mis à jour chaque jour. La lecture des achats récents suit ce que les fournisseurs viennent de nous facturer pour les pièces fraîchement arrivées, publiée chaque mois. Un transfert paraît dans les achats récents d'abord, puis dérive vers la tablette.
Au lancement : 3 752 pièces canadiennes, 672 américaines, 3 261 d'outre-mer. Un autre 1 134 pièces (9 % du poids) sont arrivées sans origine consignée : exclues de l'indice, comptées en public, et en voie d'être corrigées à la réception.
Avant le 10 août 2026, les lignes viennent des registres de coûts quotidiens de notre système de prix, restreints aux produits dont les pièces étaient toutes d'une seule origine au lancement. À partir du 10 août, le suivi est exact à la pièce depuis le rapport d'entrepôt quotidien. Le graphique trace l'historique en pointillé et marque le raccord.
Par article, le coût d'aujourd'hui contre le coût au lancement, combinés en moyenne géométrique pondérée avec des poids gelés au lancement. La même famille de méthodes que les agences nationales de statistique utilisent pour les agrégats élémentaires. Un changement dans ce qu'on stocke ne peut pas simuler un mouvement; seul un changement dans ce que les choses coûtent le peut.
On publie des valeurs d'indice, jamais des coûts en dollars : nos coûts à côté de nos prix de détail publics livreraient nos marges, et cette page existe pour tester une politique. Les limites, dites franchement : un seul grossiste-détaillant, le Canada atlantique, les factures de nos fournisseurs. Une preuve, pas une statistique nationale.
| Origine | Articles | Pièces en stock | Poids | Historique avant lancement |
|---|---|---|---|---|
| Origine canadienne | 405 | 3 752 | 229 198 lb | 149 articles à origine unique inclus |
| États-Unis | 182 | 672 | 39 847 lb | 38 articles (échantillon mince, divulgué) |
| Outre-mer | 521 | 3 261 | 209 319 lb | 241 articles inclus |
| Origine manquante (exclues) | 197 | 1 134 | 42 947 lb | non indexées; correction à la réception |
Celui qui paie la facture de fret admissible. Le texte du programme dit qu'un expéditeur peut être un producteur, un intermédiaire ou un utilisateur final, sans volume minimal. En pratique, les premiers demandeurs sont les aciéries et les grands distributeurs qui déplacent l'acier entre les provinces par rail, parce que ce sont eux qui figurent sur les factures ferroviaires. Le camionnage est exclu, ce qui écarte presque toutes les livraisons de détail au pays, la nôtre incluse.
Seulement s'il survit aux relais. L'argent entre sur une facture de fret deux ou trois étapes en amont d'un comptoir de détail, et chaque étape choisit de le transmettre ou non. Au mieux, un transfert intégral vaut jusqu'à environ 5 % sur l'acier au carbone couvert. Le signal le plus clair est relatif : le canadien qui baisse par rapport au métal américain et d'outre-mer dans le même entrepôt. C'est l'écart que cette page vérifie chaque jour. Donnez-lui des mois : l'économie doit marcher des producteurs aux distributeurs avant d'atteindre un comptoir.
Parce qu'on avait les données et que personne d'autre ne vérifiait. On publie des prix sur plus de 1 600 produits coupés sur mesure chaque jour, on achète de l'acier canadien, et on est assis exactement au bout de la chaîne sur lequel le programme a été vendu. Divulgation complète : un remboursement qui fonctionne baisse nos coûts aussi. C'est pour ça que la méthode et les chiffres bruts sont publics, pour que vous n'ayez à nous croire sur parole pour rien.
Contre la facture totale de fret d'acier du pays, c'est modeste, et le plafond de 50 M$ par bénéficiaire veut dire que deux gros demandeurs pourraient en théorie vider tout le fonds. Mais c'est assez gros pour être mesurable : sur les corridors couverts, ça vaut jusqu'à environ 5 % au détail si le transfert est complet. Mesurable, c'est ce qui compte pour cette page.
Ça crée une asymétrie, et on vit sur son bout pointu. Les gros joueurs desservis par rail voient leurs coûts coupés; le réapprovisionnement qui arrive par camion ne reçoit rien directement. Les régions nourries surtout par la route, comme une bonne partie du Canada atlantique, ne gagnent que si les distributeurs alimentés par rail transmettent l'économie. Cette asymétrie est précisément ce que l'écart et le tableau des fournisseurs sont bâtis pour exposer.
Parce qu'elle porte son propre poids politique. Le mur tarifaire américain et les contre-mesures du Canada déplaçaient déjà les coûts de l'acier des deux côtés de la frontière avant ce remboursement, et le métal d'origine américaine dans notre entrepôt porte ces effets directement. Fondues dans une seule ligne d'importation, deux histoires différentes se brouilleraient; séparées, vous pouvez regarder les effets tarifaires et les effets du remboursement chacun de leur côté. Dans les dix semaines avant le lancement, nos coûts d'origine américaine ont monté de 3,4 % contre 2,0 % pour le métal d'outre-mer, sur un échantillon suivi franchement mince de 38 articles.
Le programme se termine à l'été 2027 ou à l'épuisement, selon la première éventualité, et il n'y a aucune rétroactivité. Si l'écart n'a jamais bougé d'ici là, les 100 M$ se sont arrêtés en amont et on va le dire, avec treize mois de données à l'appui. S'il a bougé, on va montrer quand, et de combien.
Les séries indexées des trois origines, l'écart, les statistiques de couverture et la méthode partent en fichiers ouverts sous CC BY 4.0. Valeurs d'indice seulement; la méthode explique pourquoi nos coûts en dollars restent privés. Si vous écrivez sur le CSSP, c'est la seule série de coûts ventilée par origine qu'on connaît au Canada. Servez-vous.
Médias et chercheurs : sales@metalsrus.ca. On répond le même jour ouvrable.